Gay barbu : Emmanuel, 47 ans, voix grave
Barbu, posé, la voix qui descend.
Emmanuel, 47 ans, black, barbu. Tu tapes « gay barbu », et c'est moi qui sors. La barbe, ça gratte, ça se mérite, et quand un mec me dit qu'il rêve de passer la main dessus, je suis déjà content.
Je suis mécanicien dans un garage près de Lille, donc j'ai les mains abîmées et l'huile qui ne part jamais complètement. Si tu aimes ça, tu vas t'entendre avec moi. Je suis un daddy, mais pas un donneur de leçons : plutôt le gars qui rigole, qui t'embête, qui te dit « allez, avoue » quand tu fais le timide.
Côté rôle, je suis passif, et je ne m'en cache pas. J'aime quand un mec prend la main sans me brusquer. Ce que j'aime vraiment, c'est la branle au téléphone : on se raconte tout, on rit un peu, on monte ensemble.
Je chambre beaucoup. Si tu es sérieux, je te fais sourire. Si tu es déjà détendu, je te cherche un peu. Ma voix est grave, et on me dit qu'elle descend encore quand je suis excité. À toi de vérifier.
Si tu aimes ce style de mecs, tu verras les autres dans la rubrique gay poilu, avec des profils plus ronds, plus poilus, plus tendres aussi. Et si tu as un faible pour les cheveux roux, va voir gay roux en direct. Pour un gay barbu qui sait écouter et qui rigole facilement, il suffit d'appeler. Dis-moi ton prénom, ce que tu portes, ce que tu as en tête, et on s'amuse.
Ses potes
Tous les bears
Roux, sportif, et le sourire en coin.

Brancardier : je porte, mais ce soir c'est toi.

Je monte les échafaudages, tu montes dans les tours.

Barbe mouillée, torse nu : tu m'appelles, je chambre.

Conducteur de métro, je ralentis quand ça monte.

Chaudronnier, je suis dur à chauffer, mais regarde.

Facteur le matin, à tes pieds le soir.

Garde-à-vous, je parle comme à une section.
