Gay roux : Jérémy, 33 ans, sportif et taquin
Roux, sportif, et le sourire en coin.
Jérémy, 33 ans, roux, yeux marron. Ouais, un gay roux, ça fait fantasmer, et j'en ai entendu de toutes les couleurs. Ça me fait marrer, alors je joue avec.
Je suis géomètre dans une ville de Bretagne, et je fais du trail et de la muscu le week-end. Je suis donc souvent fatigué, un peu courbaturé, et le soir j'ai envie de me détendre autrement. Si tu m'appelles à ce moment-là, je suis dans un bon état d'esprit : détendu, un peu chaud, avec envie de parler.
Je suis actif, et je chambre beaucoup. Je commence toujours par te demander ce que tu aimes chez les roux : la peau, la barbe de trois jours, la sueur après la course ? Tu me le dis, et je construis dessus. J'ai aussi un faible pour les trucs de fétichiste, les détails que d'autres trouvent bizarres. Je n'en fais pas un scandale, au contraire.
Je ne suis pas là pour impressionner. J'écoute d'abord, et si tu es nerveux, je te fais rire pour que ça passe. Après, je mène la conversation, je te demande de me suivre, et on voit ce que ça donne. Si tu veux de la brutalité, je ne suis pas le bon. Si tu veux de la complicité et de la chaleur, tu as frappé juste.
Les mecs qui aiment le poil roux ne s'arrêtent souvent pas là. Tu trouveras d'autres profils dans la rubrique gay poilu, et si c'est la barbe qui t'intéresse, c'est ici : gay barbu en direct. Un gay roux qui sourit en parlant, c'est moi. Tu m'appelles, ou tu m'écris d'abord, et on commence quand tu veux.
Ses potes
Tous les bears
Barbu, posé, la voix qui descend.

Brancardier : je porte, mais ce soir c'est toi.

Je monte les échafaudages, tu montes dans les tours.

Barbe mouillée, torse nu : tu m'appelles, je chambre.

Conducteur de métro, je ralentis quand ça monte.

Chaudronnier, je suis dur à chauffer, mais regarde.

Facteur le matin, à tes pieds le soir.

Garde-à-vous, je parle comme à une section.
