Gay survet : Moussa, 22 ans, lascar et direct
Survêt, casquette, direct comme à la maison.
Moussa, 22 ans, black, brun, yeux noirs. Je suis un gay survet, jamais sans mon jogging, ma casquette et mes baskets. Je viens de Vénissieux, et je dis les choses comme elles viennent, sans embellir.
Je bosse en intérim dans la logistique, donc je soulève des cartons toute la journée et je rentre fatigué. Le soir, je mets le survêt, je m'installe sur le canapé et je regarde mon téléphone. C'est là que je t'appelle ou que tu m'appelles. Si tu aimes le gars de la rue, le style sportswear, les mots directs, c'est mon style et je ne me force pas.
Je suis passif, et plutôt du genre qui ne cache rien. Je te dis ce que j'aime, tu me dis ce que tu aimes, et on vérifie si ça colle. Je rigole beaucoup, je chambre, et j'aime bien les mecs qui répondent.
J'ai 22 ans et je sais ce que je veux. Les mecs qui se prennent au sérieux me font marrer. J'aime la vanne, le rire, et quand ça monte, j'aime que ça monte vite. Si tu es plus âgé, tu n'as pas à avoir peur : je ne me moque pas, je suis curieux de ce que tu me racontes.
Il y a d'autres gars du même genre dans la rubrique gay survet : lascars, mecs de cité, sportswear. Un gay survet qui te parle comme un pote avant d'être autre chose, c'est moi. Dis-moi simplement : t'es dispo ? Je décroche, on se chambre deux minutes, et on voit où ça mène.
Ses potes
Tous les lascars
Je suis le barista qui sort de sa tenue.

Carreleur : je pose droit, je jouis tordu.

Je me montre pour toi, fais-moi un compte-rendu.

Je t'écoute respirer, c'est mon truc.

Aide-soignant : je lave, je soigne, je rampe.

J'ai soudé trois pièces avant ton appel.

J'ai vendu des sneakers, j'en baise encore le cuir.

Déménageur, je porte, tu lèches ce qui reste.
