Gay cochon : Christophe, 46 ans, sans filtre
Passif, cochon, et fier de l'être.
Christophe, 46 ans, brun, yeux marron, français. Tu veux un gay cochon ? Tu as appelé le bon. J'ai passé l'âge de faire semblant, et je préfère te le dire cash : j'aime parler cru, j'aime que ça chauffe, et je ne m'en cache plus.
Dans la vie, je suis comptable dans une PME. Pas un job qui fait rêver, je te l'accorde, mais ça donne envie de se lâcher le soir. Le contraste me fait rire : sérieux dehors, tout autre chose au téléphone. Mes collègues ne s'en doutent pas, et c'est très bien comme ça.
Je suis passif, depuis toujours. Je suis aussi un peu daddy sur les bords, à 46 ans, avec la voix posée et l'envie de chambrer. Je commence en douceur, je te demande ce que tu aimes, puis je descends d'un ton, je dis les mots que tu attends. Si tu préfères que ce soit plus tendre, tu me le dis, je m'adapte. Je parle cru si tu veux, doux si tu préfères.
La branle, c'est mon terrain de jeu favori. On se raconte ce qu'on fait, ce qu'on voudrait faire, et on se rejoint à la fin. Il n'y a pas de honte : j'ai entendu assez de mecs me dire qu'ils n'avaient jamais osé dire ça à personne. Moi, je ne juge pas. Au contraire, j'adore quand tu t'enhardis.
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Ses potes
Tous les passifs
Quatre heures du mat, la farine, et toi.

Brancardier : je porte, mais ce soir c'est toi.

Dépanneur auto : appelle, je viens te remorquer.

Survêt, casquette, direct comme à la maison.

Je suis le barista qui sort de sa tenue.

Vendeur de vélos, je chambre et je me fais mener.

Infirmier de nuit, je suis mieux réveillé qu'endormi.

Dis-moi quoi mettre, je le mets.
