
Tu cherches une histoire gay première fois, une vraie, pas un scénario de film ? Voilà la mienne : j'avais 27 ans, j'étais à Rennes, et je n'avais jamais touché un mec. Je te raconte comme je le raconterais à un pote, avec les passages gênants.
Des semaines de messages avant d'oser
Je m'appelle Arnaud, j'ai 39 ans aujourd'hui. À 27, je travaillais dans une boîte de logistique, j'avais une copine depuis trois ans et je me branlais sur des vidéos de mecs depuis bien plus longtemps. Personne ne le savait. Moi-même, j'évitais de mettre un mot dessus.
Un soir j'ai fini par m'inscrire sur une appli, avec une photo de mon torse sans la tête. J'ai parlé avec Julien, 33 ans, dessinateur industriel, barbu, qui vivait dans le quartier de la gare. Pendant trois semaines, on s'est écrit tous les soirs, des trucs bêtes au début, puis des trucs moins bêtes. C'est lui qui a écrit : « Tu n'as jamais fait, c'est ça ? » J'ai mis une heure à répondre oui.
Le soir où j'ai sonné chez lui
Un jeudi, j'ai dit à ma copine que je finissais tard. J'ai pris une douche avant de partir, deux fois, et je me suis rasé alors que ça ne servait à rien. Dans l'escalier, j'ai failli faire demi-tour trois fois. Mon cœur cognait tellement que j'ai cru que Julien l'entendrait à travers la porte.
Il a ouvert en jogging et t-shirt, pieds nus, et ça sentait les pâtes dans l'appart. Il m'a dit : « Ça va, t'es pâle. Assieds-toi, on mange d'abord. » Je lui en ai été reconnaissant longtemps. On a mangé presque sans parler, il a fait quelques vannes sur mes mains qui tremblaient, j'ai ri, et ça a cassé un truc.
Ils en parlent mieux que moi
« T'es plutôt quoi ? »
Sur le canapé, il a posé la question tout naturellement, comme on demande si tu prends du sucre. « T'es plutôt actif, passif ? » J'ai répondu que je n'en savais rien. Il a souri : « Normal. On verra bien, on n'est pas obligés de choisir ce soir. »
Il m'a embrassé. Il avait la barbe qui gratte, un goût de café, et j'ai senti un truc que je n'avais jamais eu avec une fille : l'envie qu'il décide. Il a vu que je suivais, il m'a dit de me mettre à l'aise, de m'allonger. On s'est déshabillés tous les deux, lui avec le naturel de quelqu'un qui l'a déjà fait cent fois, moi en pliant mon jean comme un con. Je bandais depuis le palier.
Ce qu'on a fait, ce qu'on n'a pas fait
Il m'a branlé, puis il m'a sucé. C'était la première fois qu'un mec avait ma queue dans sa bouche et, honnêtement, j'ai joui trop vite, en quelques minutes, avec un cri ridicule. Il a rigolé, gentiment : « Pas grave, on a tout le temps. » Il m'a laissé reprendre mes esprits.
Après, j'ai voulu lui rendre la pareille. Je ne savais pas faire. Je m'y suis pris n'importe comment, avec les dents, et il m'a guidé : « Doucement, la langue, regarde-moi. » J'ai plus appris en dix minutes avec lui qu'en dix ans de vidéos. À un moment il m'a demandé si je voulais essayer plus loin. J'ai dit oui, tout bas, et il a sorti une capote et du gel du tiroir sans en faire une histoire.
Ils décrochent ce soir
On a ralenti, il n'a pas insisté
Il a pris son temps avec ses doigts, plein de gel, en me demandant à chaque fois si ça allait. Au bout d'un moment, j'ai eu mal, vraiment, et j'ai dit stop. Il s'est arrêté net, sans soupirer, sans me faire sentir que j'avais gâché la soirée. Il m'a dit que pour une première fois, on n'avait pas besoin d'aller au bout, et qu'un passif qui n'est pas détendu ne prend aucun plaisir, que ça se prépare.
On s'est terminés à la main, lui sur mon ventre, moi collé contre lui. On est restés un moment sans rien dire, avec la télé allumée sans le son. Il avait un poil dur sur le torse qui me chatouillait la joue. Je me suis dit : voilà, c'est ça, et c'est tout simple.
Aujourd'hui
Je suis rentré à minuit, j'ai pris une troisième douche et j'ai menti à ma copine, ce que je ne raconte pas fièrement. Le lendemain matin, Julien m'a envoyé un texto : « Alors, ça va ? Pas de regret ? » J'ai répondu que non, et c'était vrai. On s'est revus quelques fois, puis la vie a repris.
Aujourd'hui je suis marié, discret, et je sais ce que je suis. Si tu te poses les mêmes questions, tu n'es pas le seul : il y a des mecs gay bi comme moi sur le site, qui en parlent sans en faire un drame. Moi, je suis plutôt passif, et ça me plaît d'être mené. Si tu veux la suite de cette histoire, appelle-moi.
Pour d'autres souvenirs, la page des histoire gay en réunit plusieurs. Si tu veux du plus cru, il y a le récit gay hard d'un autre gars. Si tu aimes qu'on te commande, lis un récit de soumis gay, et pour le côté black, une histoire gay black. Au téléphone, Corentin te fait rire avant de te chauffer, Gérard se laisse mener, et Vincent pose les règles et les tient.
Questions
Cette histoire est-elle vraie ?
Oui, c'est un souvenir d'Arnaud, raconté tel qu'il l'a vécu à 27 ans. Seul le prénom de Julien a changé. Ce qu'ils se sont dit, ce qu'ils ont fait et ce qu'ils n'ont pas fait, c'est comme ça que ça s'est passé.
Peut-on appeler Arnaud pour qu'il raconte la suite ?
Oui. Sa fiche a un bouton Appeler et un SMS, le prix est écrit sous le bouton. Il raconte la suite à sa façon, et il te demande aussi ce que tu as en tête de ton côté.
Qu'est-ce qu'on entend sur la ligne Confessions gay ?
Des mecs qui se confient : premières fois, secrets, souvenirs. Tu appelles, tu écoutes sans avoir à parler. Le numéro est affiché sur chaque histoire du site.
Y a-t-il d'autres histoires sur le site ?
Oui : des premières fois, des histoires hard, des soumis, des souvenirs de caserne ou de vestiaire. Chacune est racontée par un hôte, à la première personne, et tous les mecs de ces récits sont adultes.
Raconté par Arnaud, 39 ansArnaud, 39 ans, est marié et discret, passif et plutôt soumis. Au téléphone, il aime mener la conversation doucement et raconter ses souvenirs à ceux qui n'osent pas encore. Il te raconte la suite au téléphone.Sa ficheÉcoute les confessions
Des mecs racontent ce qu'ils n'ont jamais dit à personne.









