
Une histoire gay hard, je te la raconte comme à un pote après l'entraînement : sans filtre, avec les ratés et les fous rires. C'est arrivé à Lyon, un mardi de novembre. Je suis dominant, mais tu vas voir que mener, ça commence par poser des règles.
Le mec du fond de la salle
Moi c'est Grégory, 34 ans, coach dans une salle à Villeurbanne. L'histoire date de six ans, j'en avais donc 28. Il s'appelait Nicolas, 31 ans, chauffeur-livreur. Je le croisais depuis deux mois, toujours au fond près du banc incliné, casque sur les oreilles, sans regarder personne. Barbe de quatre jours, épaules larges, un survêt gris délavé qu'il ne changeait jamais.
Un soir il me demande de le parer sur le développé couché. Pendant la série je sens son regard descendre sur mon short, et ce n'était pas pour vérifier la barre. À la fin il me dit « merci, t'es costaud ». Je lui réponds : « Toi aussi, mais t'as pas la tête d'un mec qui aime commander. » Il rigole, il rougit jusqu'aux oreilles. Là, j'ai su.
Les textos d'avant
On s'est échangé les numéros au vestiaire, sans rien ajouter, comme deux mecs qui se prêtent un cadenas. Il m'a écrit à 23 heures : « T'es plutôt quoi ? » J'ai répondu : « Actif, et dominant. Je mène, je donne des ordres, et tu peux tout arrêter quand tu veux. » Il a mis dix minutes à répondre : « Passif. Soumis, je sais pas, j'ai jamais essayé, mais ça me parle. »
Alors on a fait la liste, comme on fait les courses. Lui : pas de marques visibles, il bossait devant des clients, pas de crachat, pas de photos. Moi : pas de mec bourré ou défoncé, capote pour tout ce qui rentre, et il me prévient s'il y a un souci. Ce qu'il voulait bien : les ordres, la nuque tenue, une gifle légère sur les fesses, les mots crus. Pour le stop, j'ai proposé deux tapes sur ma cuisse, comme au judo, parce qu'avec la bouche pleine on ne dit pas « rouge ». Il m'a écrit « ok » avec un smiley qui rit. Il m'a aussi dit qu'il se préparerait avant, que je n'aie pas à m'en occuper. Ça m'a rassuré : un passif qui sait ce qu'il fait, c'est moitié du boulot.
Ils en parlent mieux que moi
Chez lui, troisième étage
Trois étages sans ascenseur, ça sentait le poireau dans la cage d'escalier. Je suis venu directement de la salle, sans douche, parce qu'il me l'avait demandé. Il m'ouvre en t-shirt et jogging, pieds nus, le regard qui part dans tous les sens. Je n'ai pas fait de discours. J'ai dit : « À genoux. » Il a cherché sur mon visage si c'était une blague, puis il s'est mis à genoux sur le tapis du salon. Moi, assis sur son canapé, boots aux pieds.
« Sors-la. » Ses mains tremblaient, ma braguette a coincé, on a éclaté de rire tous les deux. Ça casse le truc cinq secondes, personne n'en est mort. Après, il m'a sucé. J'ai posé la main sur sa nuque, ferme, sans serrer. Sa barbe me grattait l'intérieur des cuisses, il respirait fort par le nez, il bavait, ça faisait du bruit, et ça sentait le mec qui sort de l'entraînement dans toute la pièce. Je lui disais ce que je voulais, en deux mots : « Plus lentement. Regarde-moi. »
Deux tapes sur la cuisse
À un moment j'ai voulu aller plus loin dans sa gorge. Il s'est étouffé et il a tapé deux fois sur ma cuisse. J'ai lâché tout de suite, je l'ai laissé tousser, boire un verre d'eau, essuyer ses yeux. « Ça va ? » « Ouais, continue, juste moins profond. » Un dominant qui insiste après le stop, c'est un con, point. Il s'est lâché bien plus facilement après ça.
Dans la chambre, il s'est mis à quatre pattes sans que je lui demande. Capote, gel, les doigts d'abord, longtemps, parce qu'il s'était crispé. « Dis-moi quand. » « Maintenant. » J'y suis allé doucement au début. Puis il s'est ouvert, il m'a dit « plus fort », et j'ai donné une claque sur la fesse. « Encore. » Je lui ai interdit de jouir sans ma permission. Il a tenu dix minutes en mordant l'oreiller, en jurant, en riant presque. Pas de gémissements de film : il disait « putain » et « oui » par à-coups, la voix cassée.
Ils décrochent ce soir
Le balcon, la clope
Je lui ai dit « maintenant » et il a joui tout seul, en se branlant, à genoux sur le lit, les cuisses qui tremblaient. Moi juste après, sur le drap, capote nouée et jetée dans la poubelle de la salle de bain. Ensuite on a fumé une cigarette sur son balcon, lui en jogging, moi en caleçon, en novembre. Il faisait froid, on s'en foutait.
Il a dit « putain » encore une fois, et c'est tout. Puis : « C'est toujours comme ça ? » Je lui ai répondu non, il y a des soirs où on se regarde en chiens de faïence et on rentre chez soi. Je suis parti vers minuit. Le lendemain à 7 heures, il m'a écrit : « J'ai les genoux en vrac, merci. » Je lui ai répondu : « Mets de la crème. »
Ce que j'en retiens
Je l'ai revu une seule fois, un jeudi, puis il a changé de boulot et déménagé à Grenoble. Ce que je retiens, c'est que le hard, ça se joue avant : les règles dites à voix haute, le stop prévu, la capote sortie sans en faire un sujet. Tout ce qui est brutal dans une histoire gay hard devient bon seulement parce que les deux savent qu'ils peuvent arrêter. Au téléphone, je fais pareil, en moins fatigant pour les genoux : si tu cherches un maître gay au téléphone, c'est cette catégorie.
Tu trouveras d'autres récits sur la page histoire sexe gay. Côté soumis, Kevin raconte son premier vrai dominant dans un récit de soumis gay, et Wilfried parle d'un client de sa boutique dans une histoire gay black. Si tu débutes, lis plutôt une histoire gay première fois avant de t'attaquer au cru. Et pour des mecs à l'oreille : Djamel aime chambrer avant de te faire parler, Bernard obéit et demande la permission, Théo mène comme moi. Si tu veux la suite, ce que j'ai dit à Nicolas à l'oreille et ce qui s'est passé la deuxième fois, appelle-moi : tout est sur ma fiche.
Questions
Ces histoires gay hard sont-elles vraies ?
Celle-ci, c'est la mienne, racontée comme elle s'est passée. J'ai changé le prénom de Nicolas et brouillé deux ou trois détails pour qu'on ne le reconnaisse pas. Les autres récits du site sont écrits par leur hôte, à la première personne, de la même façon.
Je peux t'appeler pour avoir la suite ?
Oui. Tu ouvres ma fiche, tu appelles ou tu m'écris par SMS, et je te raconte ce que je n'ai pas mis ici. Tu peux aussi me demander de mener, ou de rester sur le souvenir, tu choisis.
La ligne Confessions gay, ça sert à quoi ?
Tu appelles et tu écoutes des mecs raconter leurs histoires, sans avoir à répondre à personne. Le numéro de la ligne est affiché sous la liste des histoires. Rien à préparer, tu raccroches quand tu veux.
Il faut accepter tout ce que dit un dominant ?
Non. Tu dis ce que tu aimes et ce que tu ne veux pas, avant. Au téléphone aussi il y a un stop : tu raccroches, point. Un dominant sérieux ne te le reprochera jamais.
Raconté par Grégory, 34 ansGrégory a 34 ans, il est coach sportif et se présente comme dominant, du genre qui pose les règles avant de donner les ordres. Au téléphone il mène la conversation sans jamais forcer la main. Il te raconte la suite au téléphone.Sa ficheÉcoute les confessions
Des mecs racontent ce qu'ils n'ont jamais dit à personne.









