
Fin de saison, un emplacement au fond du camping, un voisin qui lit sans tourner les pages. Voilà mon histoire gay camping, racontée par Jérôme, pompier à Montpellier : la tente, la chaleur, le matelas qui se dégonfle et le café du lendemain, chacun sur sa chaise.
Septembre, un camping presque vide
Moi c'est Jérôme, 39 ans, pompier à Montpellier. Chaque année je prends une semaine en septembre en Ardèche, dans le même camping, quand les familles sont reparties. Il reste deux ou trois retraités en camping-car tout au bout du terrain et quelques tentes.
Cette année-là, à côté de la mienne : une tente verte, un break immatriculé dans le Rhône, un mec seul. Bertrand, je l'apprendrai le troisième jour. 44 ans, large d'épaules, barbe grise, il lit des polars sur une chaise pliante en buvant du café dans un gobelet en fer. On s'est dit bonjour trois jours de suite, sans plus. Lui poli, moi pareil, avec ce truc dans l'air que les mecs reconnaissent sans se le dire.
Un voisin qui lisait sans tourner les pages
Le deuxième soir, je me change dans ma tente, lampe allumée, le rabat à moitié ouvert. Je sais ce que je fais. J'aime qu'on me regarde, c'est comme ça depuis toujours. Et sur mon emplacement, personne d'autre que lui ne peut rien voir.
Je vois sa silhouette à côté. Il ne tourne plus ses pages. Je prends mon temps pour enlever mon t-shirt, puis mon short. Je reste en slip le temps de compter jusqu'à vingt, puis j'éteins. Pas de scène, pas de geste. Je n'ai pas dormi pour autant. Je me suis branlé en silence dans mon duvet, en écoutant sa chaise grincer de l'autre côté de la toile, et je me suis demandé s'il faisait pareil.
Ils en parlent mieux que moi
Tu mates ou tu viens ?
Le lendemain soir, je sors avec deux bières, je lui en tends une et je lui demande sans détour : « Hier soir, tu matais ou tu voulais venir ? » Il a rougi, un mec de 44 ans avec une barbe grise. « Les deux. »
On a bu en parlant de rien, de ses randos, de la météo. Il a demandé : « Tu fais quoi, dans la vie ? » Pompier. « Ah ouais. » Il a rigolé en regardant ses chaussures. Ce genre de réaction, je la connais par cœur, et je ne m'en lasse pas.
La tente, le matelas, la fermeture éclair
On s'est retrouvés sous la toile, la mienne. Il a tiré la fermeture éclair lui-même, bruit énorme, on a ri. Il faisait chaud comme dans un four, on était en sueur en trente secondes, et le matelas gonflable couinait à chaque mouvement.
Il m'a demandé ce que j'aimais. Je lui ai dit versa, mais plutôt soumis dans la tête : je préfère qu'on me dise quoi faire. Il a dit : « Mets-toi à genoux. » La voix hésitante au début, puis plus ferme. Je l'ai sucé, il m'a branlé, il avait un caleçon à rayures qu'il n'a jamais complètement enlevé. Une capote traînait dans ma trousse de toilette, on l'a sortie par réflexe. On n'en a pas eu besoin : on n'est pas allés plus loin que les mains et la bouche. Le matelas a fini par rendre l'âme et on s'est retrouvés par terre sur le tapis de sol, morts de rire, le nez dans les duvets.
Ils décrochent ce soir
Le café du lendemain
Je me suis réveillé vers 8 h. Lui était déjà dehors avec le réchaud, deux gobelets. Il m'en a tendu un sans un mot. On est restés comme ça, chacun sur sa chaise, à regarder la vallée, sans « c'était bien » ni « on se rappelle ».
Il a fini par dire : « Ça m'arrive une fois par an à peu près. » Je lui ai répondu que pour moi c'était pareil ou presque. Il est reparti le jeudi. On n'a pas échangé nos numéros, et c'était très bien comme ça. En rentrant à Montpellier, mon sac sentait encore la toile chaude, et ça m'a fait sourire à chaque fois que je l'ouvrais.
Ce qui m'excite, au fond
Depuis, quand quelqu'un me demande ce qui m'excite, je réponds regarder et être regardé. Si c'est ton cas aussi, il existe une rubrique voyeur gay et des mecs qui jouent à ça au téléphone. Aziz chambre et aime jouer ; Wilfried se soumet quand on lui dit comment faire ; Valentin mène sans te presser.
Mes autres lectures sont dans la page histoire érotique gay du site. Pour du plus rude, le histoire gay hard ; pour l'obéissance, l'histoire gay soumis en direct ; et le récit gay black pour un autre décor. Et si tu veux la suite de la tente, appelle-moi, elle se raconte mieux tout bas.
Questions
Cette histoire gay de camping est-elle vraie ?
C'est un souvenir que Jérôme raconte à sa façon, comme à un pote. Les histoires du site sont racontées par les hôtes ; les prénoms et certains détails sont arrangés.
Peut-on faire ça dans un camping sans risque ?
Seulement entre adultes d'accord, chez soi, c'est-à-dire dans sa tente fermée et pas dans les sanitaires, les allées ou n'importe quel endroit où quelqu'un peut tomber dessus. Demander clairement avant de faire quoi que ce soit, comme Jérôme l'a fait, règle l'essentiel.
Je peux appeler Jérôme pour qu'il raconte la suite ?
Oui. Sa fiche te donne le bouton pour l'appeler ou lui écrire. Il aime raconter la tente tout bas, et le prix est écrit sous le bouton.
Qu'est-ce que la ligne Confessions gay ?
Une ligne d'écoute affichée sur les histoires : tu écoutes des mecs raconter ce qu'ils ont vécu, et tu n'as rien à dire toi-même.
Raconté par Jérôme, 39 ansJérôme, 39 ans, est pompier à Montpellier, versa avec une pente soumise. Au téléphone, il aime les scénarios d'uniforme, regarder et être regardé. Il te raconte la suite au téléphone.Sa ficheÉcoute les confessions
Des mecs racontent ce qu'ils n'ont jamais dit à personne.









