
Tu cherches une histoire gay vestiaire, une vraie, avec la sueur et la gêne qui vont avec ? Voilà la mienne. J'avais 24 ans, lui 36, on se croisait à la salle depuis des mois, et ça s'est passé chez lui, pas dans les douches. Je t'explique pourquoi.
La salle, le mardi soir, et lui
Je m'appelle Benjamin, j'ai 28 ans aujourd'hui, et à l'époque j'étais déjà kiné à Lille, sportif, passif et déjà conscient de l'être. Je m'entraînais trois fois par semaine dans une salle près de la gare. Le mardi soir, il y avait toujours Thomas : 36 ans, crâne rasé, épaules larges, un vieux débardeur noir qu'il ne changeait jamais.
Il faisait ses séries au rack à côté du mien. On ne se parlait pas, on se faisait un signe de tête. Il avait les avant-bras couverts de poils, le genre qui brillent quand il transpire, et je passais mes séries à ne pas les regarder. Raté.
Les douches, le jockstrap et les regards
Un soir, on s'est retrouvés seuls dans le vestiaire, à la fermeture. Il s'est déshabillé à deux mètres de moi, sans pudeur, et j'ai vu qu'il portait un jockstrap noir sous son short, ce que je n'avais jamais vu en vrai. J'ai bandé direct. Je suis parti prendre ma douche en espérant que l'eau chaude cache tout.
Il est venu à la douche d'à côté. Il m'a dit : « T'as un bon coup de rein, au développé. » J'ai répondu un truc idiot du genre « merci, toi aussi », et il a éclaté de rire. Il sentait le gel douche mentholé et la sueur de la séance, un mélange que je connais par cœur maintenant. On s'est regardés, la serviette autour de la taille, et j'ai senti que je n'avais pas imaginé.
Ils en parlent mieux que moi
« On ne fait pas ça ici »
Je te le dis tout de suite : il ne s'est rien passé dans le vestiaire. Thomas a été clair, avec un sourire : « On ne va pas se faire virer, ni se faire choper par le gardien. » C'est lui qui a eu le réflexe, pas moi, j'étais prêt à tout, et franchement ça m'a rassuré.
Sur le parking, il m'a demandé si j'avais quelque chose de prévu. J'ai dit non. Il a proposé un café chez lui, et une douche, qu'il disait meilleure que celle de la salle. Il habitait à dix minutes. J'ai suivi sa voiture avec la mienne, les mains moites sur le volant.
« T'as fait le nécessaire ? »
Chez lui, dans l'entrée, il m'a posé la question sans détour : « T'es plutôt quoi ? » J'ai répondu passif, en regrettant de ne pas avoir mieux préparé le terrain. Il a souri : « T'as de la chance, je suis actif. Mais on va y aller doucement. »
Il m'a demandé si je voulais passer à la salle de bains d'abord, pour me préparer, et j'ai dit oui avec soulagement. C'est le genre de chose qu'un passif ne dit pas toujours à voix haute, la peur de la gêne. Lui n'en a fait aucun sujet. Il m'a tendu une serviette propre et il est allé mettre de la musique.
Ils décrochent ce soir
Ce qu'on a fait avec le jockstrap
Quand je suis revenu, il était allongé sur le lit, en jockstrap, torse poilu, encore en nage. Il m'a dit : « Viens ici. » Je me suis mis à genoux entre ses jambes. Le tissu était encore chaud de la séance, ça sentait le sport et lui, et c'est ça que j'aime plus que tout dans les mecs de salle.
Je l'ai sucé à travers le tissu d'abord, il m'a demandé de continuer, puis je l'ai sorti. Il a pris les commandes : il m'a fait me retourner, il a sorti une capote du tiroir, du gel, et il a pris son temps. Je lui ai dit quand ça pinçait, il a ralenti. Il m'a baisé sans se presser, une main dans mon dos, l'autre sur ma nuque, avec les poils de son torse qui me grattaient le dos. On a joui à quelques secondes d'écart, moi sans me toucher, ce qui ne m'arrive presque jamais.
Le mardi d'après
On est restés allongés à ne rien dire. Il m'a servi un verre d'eau, il m'a demandé si ça allait, je lui ai dit que j'avais les jambes en coton. Je suis rentré vers minuit en sentant son gel douche sur ma peau. Le lendemain, il m'a envoyé un texto : « Pas de pression, mais je ne dirais pas non à un second tour. »
Au rack, le mardi suivant, on s'est salués comme si de rien n'était, avec un sourire en coin. Si le sujet t'intéresse, la catégorie muscle gay au téléphone réunit des mecs qui parlent de la salle comme je viens de le faire. Moi, je suis passif et fétichiste du jockstrap, et si tu veux la suite, appelle-moi, j'aime la raconter.
Pour d'autres souvenirs, la page des histoire sexe gay les regroupe. Il y a une histoire gay hard pour les amateurs de cru, une histoire gay soumission et une histoire avec un black. Côté téléphone, Hamza te fait marrer en te chauffant, Jorge aime qu'on lui donne des ordres, et Cédric les donne volontiers.
Questions
Cette histoire gay vestiaire est-elle vraie ?
C'est un souvenir de Benjamin, raconté comme il s'en souvient : prénoms changés, lieux flous. Tout se passe entre deux adultes consentants, et la partie sexuelle a lieu chez Thomas, pas dans le vestiaire.
Peut-on appeler Benjamin pour qu'il raconte la suite ?
Oui, sa fiche a un bouton Appeler et un SMS, avec le prix écrit sous le bouton. Il aime raconter, mais il préfère que tu lui dises aussi ce qui t'excite, et il suit ton rythme.
C'est quoi, cette ligne Confessions gay ?
Une ligne où tu entends des mecs se confier : souvenirs de salle, de caserne, de première fois. Elle est affichée sur chaque histoire du site, et tu peux simplement écouter.
Pourquoi rien ne se passe dans le vestiaire ?
Parce que les rapports sexuels dans un lieu public sont une infraction, et parce que ça se termine souvent mal. Les histoires du site gardent le vestiaire pour la tension, et le reste se passe ailleurs.
Raconté par Benjamin, 28 ansBenjamin, 28 ans, est sportif, passif et fétichiste du jockstrap. Au téléphone, il raconte ses souvenirs de salle de sport et suit le rythme de celui qui l'écoute. Il te raconte la suite au téléphone.Sa ficheÉcoute les confessions
Des mecs racontent ce qu'ils n'ont jamais dit à personne.









