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Raconté par Théo, 28 ans · Sa fiche

Caserne, vendredi de perm : ce qui s'est passé avec Maxime

Tu cherches une histoire gay militaire qui ne sonne pas comme un fantasme de film ? Voilà un souvenir, le mien, de mes années sous les drapeaux. J'ai aimé l'armée, ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est une chambre vide et un mec de ma section.

Mon régiment, ma section, et lui

Moi c'est Théo, j'ai 28 ans. Entre 20 et 25 ans, j'ai servi dans un régiment près de Metz. Un bon régiment, des gars solides, une ambiance de section comme on en connaît peu ailleurs. Je ne vais rien dire contre l'armée : j'y ai appris à tenir debout, et je m'en sers encore aujourd'hui.

Maxime, lui, avait 23 ans, il était arrivé dans ma section l'hiver de mes 21 ans. Grand, brun, cheveux rasés sur les côtés, un accent du Sud-Ouest et un rire qu'on entendait de l'autre bout du couloir. Il m'a tout de suite tapé dans l'œil. Pas moyen de le dire, évidemment. Je restais le gars calme qui range son paquetage.

Les regards à la douche

Pendant des mois, il ne s'est rien passé. Des regards qui durent une seconde de trop à la douche, le genre de seconde que tu comptes. Une fois il m'a lancé sa serviette sur l'épaule en disant « tiens, caporal », avec un sourire que je n'ai pas su lire. J'ai passé la soirée à me demander si j'avais rêvé.

Dans une caserne, tu te méfies de tout. On a des chambres à quatre, des mecs qui ronflent, des mecs qui se lèvent la nuit, et tu apprends à ne rien laisser voir. Je me branlais dans les douches du fond, le plus vite possible, en pensant à lui. Je rentrais dans la chambre avec la tête de quelqu'un qui n'a rien fait.

Ils en parlent mieux que moi

Le vendredi où la chambre était vide

Un vendredi de perm, les deux autres gars de la chambre sont partis dès midi. Maxime, lui, avait raté son train, et moi je restais de garde le week-end suivant, donc je n'avais pas de raison de filer. On s'est retrouvés tous les deux à la cantine, puis dans le couloir, puis dans la chambre.

Il s'est assis sur son lit, moi sur le mien, face à face à deux mètres. Il m'a dit : « Tu sais que je t'ai vu me regarder. » Je n'ai pas répondu. Il a ajouté : « Moi aussi, je te regarde. » J'avais la bouche sèche et la queue dure dans mon pantalon de treillis, impossible à cacher.

Porte fermée à clé

J'ai fermé la porte à clé, ce qui est interdit, et je suis venu m'asseoir à côté de lui. On a parlé tout bas, comme deux voleurs, ce qui est bête parce qu'on avait vingt-deux et vingt-quatre ans. Il m'a demandé : « T'es plutôt quoi ? » J'ai répondu que j'aimais bien mener, mais que je ne disais pas non à l'inverse. Lui, c'était passif, il l'a dit direct, sans fioriture. J'ai trouvé ça cool, la franchise.

Je lui ai dit que je voulais qu'il me dise quand ça ne va pas. Il m'a répondu : « T'inquiète. » Il s'est mis à genoux sur le lit et il a enlevé son t-shirt kaki. Il sentait la sueur de la journée, le gel douche bon marché de la caserne, et j'ai trouvé ça mieux que n'importe quelle eau de toilette.

La capote de l'infirmerie

On s'est embrassés, un peu maladroitement, les dents qui se cognent. Il a baissé mon treillis, il m'a sucé. J'ai posé ma main sur sa nuque rasée et je lui ai donné le rythme, doucement d'abord, puis plus ferme, parce qu'il en avait envie. Il grognait un peu, pas du film porno, plutôt un truc étouffé, et ça me rendait fou.

Quand j'ai voulu aller plus loin, j'ai sorti une capote de mon sac. Ils en distribuaient à l'infirmerie, tu en avais toujours une ou deux au fond d'un ranger. Il m'a dit qu'il s'était lavé le matin même, au cas où. J'ai pris mon temps, du gel, deux doigts d'abord, et je lui demandais à chaque fois. Il a rigolé : « Tu fais le médecin ou quoi ? » Puis il m'a dit de continuer. Ça a duré peu de temps, on avait peur qu'un gars revienne. J'ai joui en le tenant par les hanches, lui en se branlant. On est restés l'un sur l'autre, en nage.

Lundi matin

Lundi matin, au rassemblement, il m'a regardé dans les yeux et il a fait un petit signe de tête. Rien d'autre. Personne n'a jamais su, et ni lui ni moi n'en avons reparlé au rang. Le mardi soir, j'ai reçu un texto de lui : « T'as d'autres capotes de l'infirmerie ? » J'ai gardé ce message longtemps.

On s'est revus quatre ou cinq fois avant qu'il soit muté. Aujourd'hui, c'est un souvenir que je garde pour moi, ou pour ceux qui me le demandent au téléphone. Je suis versa, plutôt dominant, et la suite de l'histoire, je la raconte mieux au bout du fil. Si c'est le genre de scène qui te parle, regarde la catégorie gay uniforme, avec des mecs qui ont connu les chambres de caserne ou les chantiers.

Les autres souvenirs du site tiennent sur la page des histoire érotique gay. Pour du plus brut, lis une histoire hard entre mecs. Si tu préfères qu'on te commande, il y a une histoire gay soumission, et une histoire gay black pour un autre point de vue. Au téléphone, Carlos chambre et provoque, Sofiane obéit en riant, et Roland fixe le jeu et le tient.

Questions

Cette histoire gay militaire est-elle vraie ?

C'est un souvenir de Théo, qu'il raconte comme il s'en souvient. Le prénom de Maxime est changé, les lieux restent flous, et tout se passe entre deux adultes consentants, de 22 et 24 ans.

Peut-on appeler Théo pour qu'il raconte la suite ?

Oui, il a une fiche avec un bouton Appeler et un SMS, et le prix est écrit sous le bouton. Il aime raconter, mais il aime aussi savoir ce que tu aimerais entendre, et il mène la conversation si tu le veux.

La ligne Confessions gay, c'est pour qui ?

Pour ceux qui veulent écouter des mecs se confier : souvenirs de caserne, de vestiaire, de première fois. Elle est affichée sur chaque histoire du site, et tu peux t'en servir sans dire un mot.

Y a-t-il d'autres histoires d'uniformes sur le site ?

Oui, des pompiers, des militaires, des gars de chantier : des hôtes qui ont connu ça ou qui adorent le raconter. Passe par la catégorie uniforme ou par la page des histoires pour choisir celui dont la voix te plaît.

ThéoRaconté par Théo, 28 ansThéo, 28 ans, est versa et dominant, avec un passé de militaire et un goût pour les mecs en uniforme. Au téléphone, il donne les règles, écoute les réponses, et raconte ses souvenirs de caserne sans les arranger. Il te raconte la suite au téléphone.Sa fiche

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